Asteraceae

Catananche bleue

Catananche caerulea
La catananche bleue est une plante méditerranéenne remarquable par ses grandes fleurs bleu violacé en forme de marguerite. Poussant sur les coteaux secs, garrigues et prairies pierreuses, elle est parfois cultivée comme ornementale pour son port élancé et ses inflorescences éclatantes qui se ferment par temps couvert.

🌼
FloraisonMai - Août
Catananche bleue Flore de L'Abbé Coste - Tela botanica

Description Botanique

🪴
Port
Plante herbacée vivace de 30 à 70 cm de haut, souche ligneuse
🌿
Tige
dressée, simple ou peu ramifiée, glabre ou légèrement pubescente.
🍃
Feuille
basales nombreuses, étroite, lancéolée, entière ou légèrement dentée, disposée en rosette ; feuille caulinaire réduite
💐
Inflorescence
capitule solitaire
🌸
Fleur
ligulée, bleu lavande à bleu violacé, parfois blanchâtre, entouré d’un involucre écailleux
🍒
Fruit
akène surmonté d'une aigrette

Répartition Française

Répartition par département
Présence À confirmer Absence Disparu Non renseignée
Statut de protection
LC Préoccupation mineure
Espèce protégée en région Aquitaine (Source INPN)
Liste rouge UICN France

Écologie & Habitat

Habitats
pelouse sèche coteaux garrigue prairie rocailleuse
Humidité
Xérophile Mésoxérophile
Température
Thermophile
Lumière
Héliophile
Sol
Oligotrophe Mésotrophe Basophile
⛰️Altitude : 0-800
Lieu d'observation

Propriétés, Usages & Toxicité

Propriétés médicinales
Aucune propriété médicinale scientifiquement reconnue à ce jour.

Usages culinaires
Certaines sources indiquent que Catananche caerulea serait une plante comestible savoureuse. Toutefois, cette information est rarement mentionnée, et l’usage alimentaire reste marginal. Par prudence, il est conseillé de s’abstenir de toute consommation.

💡 Le saviez-vous ?
Le nom Catananche vient du grec katanánkhê, signifiant « qui contraint à l’amour ». Ce terme a donné le latin catanance, utilisé pour désigner des plantes entrant dans la composition de philtres d’amour dans l’Antiquité. Les deux noms associés à cette plante, Catananche et Cupidone (en référence au dieu romain de l’amour), soulignent l’imaginaire ancien autour de ses prétendus effets amoureux.

Bibliographie & Sources

Sources internet consultées